Mascarpone à l’Ananas

Mascarpone à l’Ananas

Recette de dessert proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Ingrédients

250 grammes de mascarpone
2 jaunes d’œufs
1 sachet de sucre vanillé
1 ananas frais coupé en dés
2 c. à soupe de miel
1 gousse de vanille

Préparation

Mélanger les jaunes d’œufs et le sucre.
Incorporer le tout dans le mascarpone, mélanger et réserver au frais.
Dans une poêle, faire revenir le miel et la chair de la gousse de vanille.
Ajouter l’ananas et laisser jusqu’à ce qu’il soit caramélisé.
Séparer le mascarpone dans 4 verrines refroidies, ajouter les morceaux d’ananas, décorer de menthe fraîche et savourer avec vos convives !

Gâteau de Foie et sa Purée de Tomate

Gâteau de Foie et sa Purée de Tomate

Recette de plat proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Ingrédients

4 tranches de foie de génisse
300 grammes de chair à saucisse
3 jaunes d’oeufs
4 blancs d’oeufs montés en neige
1 grosse tranche de pain trempée dans du lait
150 grammes de sauce béchamel
4 gousses d’ail
1c. à soupe de persil haché
2 pincées de noix de muscade
1 larme de cognac

Préparation

Mixer le foie, la chair de saucisse, l’ail, le persil, la muscade, les jaunes d’oeufs et la tranche de pain.
Incorporer la béchamel, les blancs d’oeufs et le cognac.
Mélanger à la main.
Cuire 30 minutes à 200° C.

Purée de tomates

2 tomates épépinées et pelées
2 c. à soupe de concentré de tomates
2 carrés de sucre
Thym, ail, herbes de Provence au goût

Mixer tous les ingrédients; servir froide.

Tartare d’Avocat et de Crabe Accompagné de son Gaspacho à la Pomme

Tartare d’Avocat et de Crabe Accompagné de son Gaspacho à la Pomme

Recette d’entrée proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Gaspacho

Mixer ensemble :
1 poivron rouge, 1 concombre épépiné, 1 grosse pomme, 1 tomate, 1 gousse d’ail, 2 c. à soupe d’huile d’olive, sel et poivre.

Tartare

4 avocats coupés en petits dés,
2 c. à soupe d’huile d’olive,
2 c. à soupe de vinaigre balsamique,
Une pincée de curry,
Sel et poivre,
300 grammes de chair de crabe frais.

Mélanger tous les ingrédients, sauf le crabe.
Séparer le mélange dans 4 cercles à pâtisserie.
Couvrir avec le crabe.

Servir avec le gaspacho à la pomme.

Caviar d’Aubergine à la Ricotta et la Coppa

Caviar d’Aubergine à la Ricotta et la Coppa

Recette pour l’apéritif proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Ingrédients

2 grosses aubergines
2 oignons hachés
4 gousses d’ail hachées
Thym
2 c. à café de concentré de tomate
2 c. à café d’huile d’olive
Sel et poivre

Préparation

Trancher les aubergines en rondelles, couper la chair en quadrillé.
Disposer les aubergines tranchées dans le fond d’un plat allant au four.
Ajouter les oignons, le thym et l’ail.
Cuire 25 minutes à 200° C.
Laisser refroidir.
Enlever les branches de thym, retirer la chair d’aubergine, les oignons et l’ail.
Mixer avec le concentré de tomates et l’huile d’olive.
Dresser le tout dans 4 verrines, ajouter la ricotta puis la coppa coupée en petits morceaux.

La Galerie Ducastel

Galerie Ducastel

Avignon a une aura culturelle unique que lui confèrent une communauté artistique vibrante et une multitude de galeries d’art. L’une d’elles est la galerie Ducastel, située dans l’intra-muros pittoresque.

Impossible de la manquer… Logeant dans un magnifique bâtiment datant de la fin XVIIe siècle, jadis le prestigieux Théâtre de la Comédie, cette galerie vous accueille dans l’intra-muros lorsque vous franchissez les remparts, porte de l’Oulle. Face au réputé Hôtel d’Europe et voisine des commerces branchés de la place Crillon, elle s’inscrit comme une institution artistique qui perdure depuis des années. Aujourd’hui, on ne peut évoquer le monde des galeries d’art sans parler de Ducastel, la plus ancienne d’Avignon. Elle a été créée en 1962 par Philippe Ducastel et son épouse Madeleine. En 1997, leur fille, Emmanuelle Berenger-Ducastel, décide de reprendre le flambeau familial en poursuivant le choix de sélection artistique de ses parents et en y ajoutant de nouveaux artistes : elle perpétue ainsi l’orientation stylistique des débuts de la galerie d’art.
Ici, les oeuvres d’artistes établis, autant que celles de jeunes talents qui émergent, des régionaux, nationaux et internationaux, des figuratifs
et non figuratifs, ornent des murs aussi spacieux que ceux de certains musées.

Une visite à la galerie Ducastel, un lieu unique à Avignon, est une expérience visuelle de haut calibre, où la grande variété de peintures, de sculptures, de lithographies et de gravures plaira certainement aux yeux les plus exigeants. La galerie Ducastel fait découvrir ses artistes grâce à de nombreuses expositions qui constituent un événement recherché pour les citadins, les collectionneurs d’art et les visiteurs. Ainsi, par cette diversité de styles, de techniques, de notoriété et donc de prix, la galerie permet des coups de coeur, des découvertes, des investissements.

C’est une porte ouverte à tous les publics sur une partie de la création moderne et contemporaine. Par cette fidélité aux artistes plus ou moins prestigieux qui l’alimentent et la recherche constante de nouveaux talents, la galerie Ducastel s’inscrit entre tradition et modernité…

Rencontre avec Anne Bourret-Porée

Anne Bourret-Porée

L’auteur à qui l’on doit deux magnifiques livres sur des lieux d’exceptions à Avignon. Déjà à l’œuvre sur son troisième livre qui, nous l’imaginons, sera aussi exceptionnel que les premiers, elle s’est tout de même libérée pour nous recevoir chez elle…

Bien avant d’être antiquaire et d’écrire de fabuleux livres, Anne Bourret-Porée a toujours eu une curiosité débordante pour l’architecture, la décoration et l’histoire. Toute petite, elle grimpait sur les épaules de son frère afin de voir ce qui se cachait derrière les portails de demeures avignonnaises. Lors de ses voyages, elle cherchait, et encore à ce jour, où se situait la vieille ville et ses vieux quartiers car, contrairement au moderne, c’est dans l’ancien qu’elle trouve une part de magie et qu’elle rassasie son goût pour le beau. Adorant se laisser imprégner par ces endroits qui ont une âme, qui ne demandent qu’à raconter leur histoire, elle a voulu utiliser son accès privilégié à certains lieux afin de partager ce plaisir de découvrir un patrimoine historique riche en surprises et en secrets. À chacun de ses ouvrages, elle est complètement habitée par ces résidences aux décors authentiques et somptueux. Rendre visible l’insoupçonnable, telle est la devise des ses ouvrages !

Deux livres raffinés, à l’ambiance intime et feutrée avec les photographies de Thierry Poullet et les textes d’Anne Bourret-Porée, qui nous présentent de fabuleux jardins et hôtels particuliers, véritables édens, en plein centre-ville d’Avignon et aux alentours. Témoignage vérédique de ce qui reste d’une partie du patrimoine bâti avignonnais, ces ouvrages sont placés sous le signe de l’exception, offrant à tous la chance de pouvoir visiter de belles demeures privées des siècles derniers. Ces livres sont également un bel hommage aux propriétaires car, en regardant les photos de ces maisons ancestrales et en lisant leur histoire, on est frappé par la détermination et la passion de ces derniers à conserver et à entretenir leurs « trésors ».

Demeures secrètes du vieil Avignon (malheureusement non disponible en ce moment) et
Jardins secrets et lieux inspirés d’Avignon et alentours
Éditeur : Équinoxe, collection « Lumières du sud »

Collection 08.09 / artistes urbains

Collection 08.09

Souvent collées là où l’on ne s’y attend pas, au détour d’une rue, sur un pont, la rencontre est imprévue, jamais intentionnelle. Ces affiches se profilent sur les murs de la ville provoquant ainsi une série de questions. Mais qu’est-ce que c’est ? À quoi servent ces affiches, à qui sont-elles destinées ? Qui en est l’auteur et quel est le message qu’il souhaite véhiculer ?

Deux jeunes Avignonnais sont à l’origine de ce projet artistique au charme ambigu. Le concept ? Chaque mois, jusqu’en août 2009 (en référence à « Collection 08.09 »), ils produisent individuellement de l’art à caractère pictural et photographique, sous un format d’affiche publicitaire, et en font la diffusion sur la scène urbaine d’Avignon. Deux visions réunies et exposées aux mêmes endroits pour le plus grand plaisir des amateurs de streetart. C’est une interprétation collective entièrement libre où les rues deviennent un laboratoire qui accueille des créations visuelles anonymes et en perpétuel renouvellement.

Justement, la beauté de cet art urbain réside dans son mystère et la parcimonie de l’information transmise. Dans un monde de surconsommation, assailli par une multitude de publicités, ces affiches, aérées et simples, procurent un réel sentiment d’évasion teinté de confusion. Cette démarche, entièrement gratuite, non commerciale, devient une moyen de communication extrêmement fort par le simple fait qu’elle ne propose rien.

Ne pas avoir de message accroît la curiosité et l’intérêt des gens. « Collection 08.09 » permet à chacun de voir ce dont il a envie; loin de l’habituel « préconçu », « prépensé », ces propositions artistiques laissent perplexe. C’est le retour à la libre pensée dans l’urbanisme avignonnais. Proposant un regard sur un autre monde, ces quelques centimètres carrés de visuel décalé s’inspirent du dessin et du graffiti; ils jouent sur les contrastes stylisés et les formes. Voilà un geste artistique qui permet de retourner en enfance car, une fois que vous apercevez ces affiches, commence un jeu très amusant de les rechercher un peu partout dans la ville : une chasse au trésor ouverte à tous !

Que les sceptiques et autres citoyens du monde qui persistent à croire que ces affiches ne sont que du vandalisme, sans but précis, soient rassurés : malheureusement, grâce au service impeccable de nettoyage de la Ville d’Avignon et aux intempéries de Dame Nature, elles ont une durée de vie très limitée en intramuros ! D’ailleurs, c’est cet aspect éphémère, temporel, voire fragile, qui enjolive la démarche des auteurs à laquelle nous devons cette belle intervention urbaine. Alors, la prochaine fois que vous irez arpenter les rues de la ville, ayez l’oeil attentif…

Au diapason avec son époque, cette forme de streetart s’inspire du graffiti, du dessin, du graphisme, de la photographie numérique… Depuis les années 80, plusieurs artistes, tous domaines confondus, ont contribué à faire reconnaître le streetart comme un réel mouvement artistique. Entre autres, les graffitis et les dessins du célèbre Keith Haring, les mosaïques de Space Invaders, les photocopies du « promotionniste » John Hamon, pour n’en nommer que quelques-uns, ont une reconnaissance artistique mondiale au même titre que les oeuvres d’un pianiste, d’un sculpteur ou d’un peintre…

Nous sommes loin des clichés d’un courant uniquement lié au monde « hip-hop ». Aujourd’hui, le streetart trouve sa place dans les galeries d’art, que ce soit pour répondre aux demandes de collectionneurs souhaitant saisir l’insaisissable ou à cause d’un réel intérêt pour les jeunes artistes urbains et de ce qu’ils ont à dire. Plus que jamais, le streetart inspire le monde de la mode, de l’édition, du graphisme et, surtout, du marketing. Cette forme d’expression urbaine n’a pas échappé à l’oeil attentif des médias. On l’utilise comme un moyen très efficace de communication en publicité; on parle même aujourd’hui de streetmarketing, véritable buzz dans le milieu promotionnel.

Contact : myspace.com/collection0809

Choisir son Vin en Avignon

Choisir son Vin en Avignon

Quelques adresses où trouver bons vins et bons conseils.

La Cave BouffartLa Cave Bouffart

Cette séduisante cave pittoresque est l’endroit rêvé pour tout amateur passionné et exigeant. Vous y trouverez aussi bien un grand vin pour une occasion spéciale ou un cadeau raffiné que des vins qui combleront les acheteurs confirmés à la recherche de très bons rapports qualité/prix.

8, rue de la Monnaie
04 90 82 24 30.

La Coupe d’OrLa Coupe d’Or

La grande variété et le nombre de références en vins, spiritueux et champagnes, accompagnés de précieux conseils, font de cette adresse un incontournable pour les amateurs de bonnes bouteilles. Vous serez impressionnés par leurs très sympathiques formats de bouteilles XXL!

3, place Jérusalem
04 90 82 18 31

L’Épicerie de BrunoL’Épicerie de Bruno

Cette épicerie fine, seule à offrir les fameux produits Fauchon sur Avignon, propose une variété de champagnes, vins de plaisir et gourmandises des plus branchés.

7, rue Favart
04 90 82 24 78

 

NicolasNicolas, magasin de vins fins

Depuis 1822, cette institution se spécialise dans la vente de vins et alcools de qualité supérieure suivie de  prix raisonnables qui font la renommée de la maison. Vous retrouverez ici, une gamme complète des vins de France et des vins de terroirs sans oublier d’excellents vins de la Vallée du Rhône.

18, rue de la République
04 90 85 34 39

LiquidLiquid, boutique du vin

Un « concept-store » très original, dédié à l’univers de la boisson, alcoolisée ou non, où se mélangent produits locaux et internationaux, souvent inconnus des circuits de distribution habituels. Ce lieu propose
également une foule d’accessoires qui gravitent autour du vin.

37, rue Bonneterie
04 90 85 19 89

Provence PrésentProvence Présent

Dans l’un des plus vieux quartiers d’Avignon, de nombreuses
références sont livrées à votre curiosité avec un dénominateur
commun : l’excellence. Dans un décor provençal, venez discuter
avec Stéphane, le patron des lieux, qui se fait toujours un
plaisir d’offrir ses conseils pour l’achat de vos vins.

50/52, rue de la Balance
04 90 86 13 14

Jean Alesi Le Clos de l’Hermitage

Le Clos de l’Hermitage

Cet homme, vous le reconnaissez?
C’est Jean Alesi, célèbre pilote de Formule 1. Né à Avignon, fils d’un carrossier d’origine sicilienne, le milieu de l’automobile, la course et la compétition, plus particulièrement, sont pour lui une passion de toujours. Il a eu une carrière fulgurante dans le domaine du sport automobile et a participé, pendant plus de vingt ans, avec brio, aux plus grands prix internationaux. En passant par le karting, la F3 et la F1, le pilote s’est reconverti, depuis 2007, au Speedcar Series (similaire au Nascar américain), où le championnat se tient en Asie et au Proche-Orient.

Il a vécu en Suisse, au Japon, à fait maintes fois le tour du monde mais, le soleil du sud de la France a toujours gardé une place privilégiée pour cet homme. En 1995, le pilote renoue avec sa douce Provence en acquérant le dernier vignoble du quartier de la Chartreuse, à Villeneuve-lez-Avignon. Le domaine, d’une superficie de quatre hectares, était inexploité depuis des années et nécessitait une grande attention. L’occasion idéale pour son nouveau propriétaire de profiter d’une terre riche, non dégradée par le travail de l’homme. Pour se lancer dans cette aventure, Jean Alesi collabore avec Henri de Lanzac, maître chais et viticulteur réputé.

Au domaine du « Clos de l’Hermitage », les raisins sont vendangés à la main et tout le processus de vinification se fait de manière traditionnelle.

De nombreuses personnalités, propriétaires de vignobles, se mettent à l’élaboration d’une cuvée et, font ainsi l’objet de sévères commentaires de la part des critiques, sommeliers, oenologues et amateurs avertis. Le vin de Jean Alesi, dont la réputation était à faire, s’est vu attribuer maints éloges depuis sa mise en bouteille : c’est avec beaucoup de succès que « Le Clos de l’Hermitage » saura convaincre et séduire les plus sceptiques. Depuis son existence, il s’est vu décerner jusqu’à 94 points par le célèbre guide Parker. Médaillé d’or au Concours de Mâcon, coup de coeur du Guide Hachette des vins c’est, visiblement, un vin de qualité qui sait plaire. À travers les millésimes, quelques notes prédominent : une robe opaque, violacée, accompagnée d’arômes de fruits noirs et de terre écorchée; un vin avec beaucoup de corps, qui se savoure lentement. Petit plus : l’étiquette moderne et originale!

Surperficie du vignoble : 4 hectares
Sols : argileux-calcaires
Rendement : 40 hectolitres / hectare
Encépage : Grenache, Syrah, Mourvèdre
Le vin titre : 13,5 – 14 degrés
La vinification traditionnelle, à température contrôlée, est effectuée au domaine « Château de Ségriès ». Après une macération de 21 jours en cuve ciment, le vin est vieilli en fût de chêne pendant 8 mois.

Contact
Renseignement ou commande:
www.alesi.fr

Avignon, Capitale des Côtes du Rhône

Avignon, Capitale des Côtes du Rhône

De tous les temps de l’humanité, le vin a accompagné la vie. Les premières traces de ceps de vigne cultivée remontent à plus de 7000 ans et la plus vieille oeuvre littéraire connue, un récit babylonien vieux de quelque 4000 ans, parlait déjà du vin. En ce qui concerne la France, la vigne prospérait dans la vallée du Rhône dès le début du quaternaire. La découverte de pépins de raisin sur des sites préhistoriques en apporte la preuve. Durant l’Antiquité, l’occupation romaine a permis à la vigne de s’étendre dans tout le pays, en particulier dans le sud de la France car les conditions de culture y étaient favorables. Ce sera à l’arrivée des papes à Avignon au XIVème siècle que les vins produits sur les rives du Rhône évoluent et connaissent un grand développement. D’après les comptes de la Révérende Chambre Apostolique ( chargée des finances pontificales ), il y avait une importante consommation de vins à la Cour pontificale au Moyen Âge. Les souverains pontifes avignonnais se régalèrent du vin français; chacun en buvait environ deux litres et demi par jour, soit 1200 bouteilles par an. En deux jours, ils consommaient plus que ne le fait le Français moyen en un mois!

Certes, la consommation a diminué depuis le temps des papes, mais l’engouement autour des vins de la Vallée du Rhône n’a jamais cessé de croître. Située entre Vienne et Nîmes, étendue sur six départements différents, c’est l’un des plus grands et des plus diversifiés vignobles de France. Appréciés des connaisseurs du monde entier, ses vins ont conquis une place de choix parmi les grandes AOC françaises. Aujourd’hui, Capitale des Côtes du Rhône et ville d’art et de culture en Europe, Avignon souhaite également devenir une « ville de vin » sur le plan national et international. Dans cette ambiance, venez fêter dans les bars et les restaurants « L’arrivée du vin primeur », où bons vins et bonne humeur sont toujours au rendez-vous!

L’arrivée du vin primeur : le troisième jeudi de novembre.

Nous vous conseillons de visiter le Mas Des Tourelles si vous désirez en savoir davantage sur le début historique de la culture de la vigne, de la vinification et de la consommation de vin.
www.tourelles.com
Tél.: 04 66 59 19 72

Site officiel des Côtes du Rhône
Découverte des vins, des appellations, du vignoble, de l’économie, de l’actualité et du tourisme viticole.
www.vins-rhone.com

Oser l’Osier

Osier tête de taureau

Pour contrer les mauvaises langues qui clament que le style provençal est suranné, faites leur découvrir les créations de la société vauclusienne, « Un brin d’osier. Un brin d’idées…», afin de leur prouver le contraire. Les têtes d’animaux et les cigales qu’elle crée réconcilient tradition et modernité, déco et authenticité.

Il fallait oser designer une tête de taureau et éviter le piège d’un thème décoratif mille fois rabattu. Avec des gestes rituels utilisés depuis le Moyen Âge, la technique de l’osier tressé, et mariée à une vision très épurée des animaux emblématiques de la région, trouvera sa place au sein de vos intérieurs contemporains.

Bien que notre terroir soit mis à l’honneur avec cette collection, un nouveau membre venu de loin s’est récemment ajouté. Le cerf, dont le panache se prête bien à ce type de sculpture, rejoint le taureau pour donner un sacré coup de corne à votre décoration!

Le roi des arènes à également connu des métamorphoses : sa taille va de 30 centimètres à près d’un mètre de haut. Et puisqu’on dit que tous les goûts et les couleurs sont dans la NATURE, découvrez les teintes naturelles d’osier pour un décor plus classique et des couleurs teintées dans la masse, tels le marron, le noir et même du fuchsia, pour apporter une touche cocasse et insolite.

Des têtes de taureaux aux formes cubiques pour les dénicheurs de nouvelles tendances et d’autres sculptées avec du métal grillagé, très épuré, sont présentées pour le plus grand bonheur des puristes. Chose certaine, ces BÊTES originales transforment vos murs silencieux en véritables espaces d’expression.

Découvrez prochainement, grâce à une collaboration avec Rebecca Johnson, artiste graphique sur tissus, une gamme de trousses tendances qui revisite tout ce qu’il y a de plus provençal : les taureaux !

In memoriam Emmanuel Tadeusz Marek Michalski

Emmanuel Tadeusz Marek Michalski

Sa vie brève fut digne d’un roman épique. Né en Silésie polonaise, d’une mère ukrainienne et d’un père canadien, il grandit dans une famille aux valeurs universalistes captives du régime soviétique. Son père, aveugle et érudit, lui transmet la lumière et l’irrépressible goût de la liberté. A vingt ans, Tadeusz déserte l’armée rouge, passe clandestinement le rideau de fer avant de s’engager dans la résistance contre les soviétiques en Afghanistan. Blessé, il gagne Vienne puis le Canada où il obtient son magistère de théologie à l’Université de Toronto. Puis il entame un tour du monde initiatique, réactivant le mythe du Juif errant : judoka à Kyoto, guide dans le Sinaï, philosophe à Athènes, mais fondamentalement chanteur partout où sa voix peut toucher des cœurs.

Depuis une quinzaine d’années, avec la régularité des oiseaux migrateurs il investissait au printemps puis à l’Automne, la place du palais des Papes ou le parvis de la Cathédrale d’Arles et chantait la musique du monde pour un public ébahi devant le mystère d’une incarnation héroïco-mystique. Seul, improbable colosse planté aux marches du Palais, dos aux lamentations, il portait sa voix forte et juste d’artiste prophétique. Là, il psalmodiait en toutes langues les airs du monde, nimbant le Palais sublimé des accents épars de sa mémoire universelle.

Son grand cœur s’est subitement éteint sans pour autant le trahir : son espérance était par-delà.

Rencontre avec John Gormsen

John Gormsen

Un homme libre

Les mots sont forts : « c’est mon rêve que je suis en train de réaliser » nous dit l’artiste, en prenant le soin de bien peser ses mots. Bien que John Gormsen soit un artiste pluridisciplinaire, complètement autodidacte, le monde artistique l’entoure pourtant depuis toujours. Ses parents, d’anciens propriétaires d’une galerie d’art danoise, l’ont élevé dans ce milieu mais, très avertis, ils lui ont fortement suggéré d’autres voies professionnelles. Bien que l’art ait toujours été le moteur de ses actions, John s’est trop longuement forcé d’incarner ce qu’il n’était pas : un brillant homme d’affaires. La peinture et le design contemporain étaient son exutoire; ils se résumaient toutefois à un passe-temps pour un homme à qui le temps libre manquait.
En 2002, une nouvelle vient basculer sa vie et l’amène à réfléchir sur les valeurs de celle-ci, sur l’essence du bonheur. Vient alors la décision de tout plaquer et de reprendre sa vie à zéro. Dorénavant, impossible d’ignorer sa vocation trop longtemps mise de côté, sa réelle passion et, plus qu’un désir, son besoin de créer. « Plus le temps passe, plus j’ai l’impression d’aller à l’essence de ce que je suis », c’est-à-dire, un artiste talentueux qui rattrape bien le temps perdu.

1964 Naissance à Odense, Danemark
1980 Première exposition d’affiches Pop Art au Pavillon de la Plage, au nord de Copenhague
1985 Déménagement à Paris
2002 Cesse son emploi pour se consacrer entièrement à son art
2007 Mariage au Danemark, déménagement et ouverture du « Gatelier » à Avignon

Son art, un déluge de créativité

Impossible de parler de l’homme sans parler de son art car les deux sont indissociables.

À travers l’art abstrait, cet expressionniste fait ressortir l’essentiel, l’émotion, d’une façon très énergique. Inspirés principalement du quotidien, ses tableaux regorgent de signes, de symboles, de détails et de matériaux précieux, tels l’or et l’argent, pour représenter des gens qui lui sont chers. L’artiste orchestre sa magie car, face à ses oeuvres, se dégage un sentiment omniprésent : la joie de retrouver la beauté dans des choses simples.
Avec six collections qu’il travaille simultanément, John offre une belle leçon d’inspiration aux artistes en berne. Il ne s’impose pas de limites. Grâce à sa curiosité, il n’est jamais en manque d’idées, littéralement poussé par cette envie de partager sa vision de l’art à travers différents moyens. Ses collections, variées et subtilement cohérentes, dévoilent d’autres replis de l’originalité de John. Il n’est pas un peintre compulsif pour autant : chacune de ses collections est pensée d’avance, correspond à un moyen différent d’exprimer un sentiment, un souvenir très précis, et elle est accompagnée de techniques longuement étudiées. Résultat : des oeuvres d’art d’une qualité irréprochable qui expriment un sentiment de liberté et offrent ainsi une vraie bouffée d’oxygène.

Atelier + Galerie = « Gatelier » un nouveau concept

Imaginez. Un endroit en plein coeur de la ville où se mélangent oeuvres d’art, objets design, accessoires maison; un endroit où les hôtes vous accueillent dans la bonne humeur et la simplicité. Son amour pour les lignes épurées et les belles matières, son goût pour l’art et le design, John le partage avec Laurent Gonzalez. Il y a plus d’un an, à mi-chemin entre le Palais des Papes et le Pont St-Bénézet, ils ont ouvert le Gatelier : un lieu propice à la discussion, à la découverte et à l’échange sur l’art. Ici, un maître-mot : la convivialité! Exit la vendeuse un tantinet snob et tout l’artifice relié, malheureusement trop souvent, aux galeries d’art contemporaines. « Nous sommes très loin des galeries stériles », nous confie John. Le lieu se veut le reflet de ses propriétaires : il offre une ambiance chaleureuse, des arrangements éclectiques et dans tous les recoins, le souci du détail qui capte notre attention. Une caverne contemporaine d’Ali Baba, où les lignes sobres scandinaves permettent une savante mise en scène entre l’art et les objets car le Gatelier, c’est également une boutique.

John Design, un air scandinave en ville

L’artiste ne s’arrête pas à exposer ses collections. Entre deux tableaux l’homme, qui vit à 200 km à l’heure, trouve le temps de créer des cartes postales, véritables oeuvres d’art miniatures, des photophores, même des confitures maison, aux mélanges de parfums improbables et plus encore. Il importe des objets contemporains et design du Danemark, une sélection de produits uniquement disponible ici. Ce côté polyvalent permet à tous de laisser aller leur curiosité.

Noël scandinave

Toujours dans cette idée de « partage », l’artiste se met à ses ciseaux, ses pinceaux et ses fourneaux pour créer des éléments décoratifs païens et des délices culinaires, dans l’esprit d’un Noël scandinave. Bibelots, cartes de souhaits, pâtisseries danoises, calendriers de l’Avant, vin chaud et même des nisses (personnages de Noël danois), façon John Gormsen, peuplent soudain ce lieu, hors du commun.

Coordonnées :
51 bis, rue du Limas
www.johngormsen.com
Tél: 04 86 19 84 94

Rôti de Magret de Canard à l’Orange et au Miel

Rôti de Magret de Canard à l’Orange et au Miel

Recette de plat proposée par Myriam de la Cave Saint Marc à Villeneuve-lès-Avignon.  Sucré-salé, ce magret de canard saura vous réconforter les froides soirées d’automne.

Ingrédients

4 magrets de canard
4 gousses d’ail
8 feuilles de laurier
Miel
2 oranges
Thym
Ficelle à rôti

Préparation

Couper les magrets en 2, dans le sens de la largeur.
Faire des entailles sur chaque moitié, côté chair.
Couper l’ail en fines lamelles et l’insérer dans les entailles.
Saler, poivrer au goût. Badigeonner de miel sur chaque côté ( environ I c. à soupe par côté ).
Ajouter 2 feuilles de laurier et quelques brins de thym sur chaque magret.
Couper les oranges en tranches, mettre 1 tranche par magret.
Superposer les 2 côtés du magret, côté chair vers l’intérieur. Ficeler comme un rôti.
Préchauffer le four à 200 degrés.
Faire cuire les magrets 15 minutes de chaque côté.
Servir accompagnés d’une purée de pommes de terre à l’huile d’olive ou d’une salade verte.

Tellines Apéro « À la Myriam »

Tellines Apéro « À la Myriam »

Recette pour l’apéritif proposée par Myriam de la Cave Saint Marc à Villeneuve-lès-Avignon.

Ingrédients

100 grammes de tellines bien rincées
1 verre de vin blanc
1 verre de crème fraîche liquide
Huile d’olive
1 échalote hachée
5 feuilles de marjolaine ciselée
1 c. à soupe de gingembre râpé
1 c. à café de peau de combawa râpé
5 zestes d’orange
Le jus d’une orange
1 pincée de piment séché
1 pincée de paprika
1 c. à soupe de graines de fenouil
5 brins d’aneth
1 petit bouquet de persil haché
10 brins de ciboulette hachée
1 gousse d’ail hachées

Préparation

Ouvrir les tellines avec de l’huile dans une casserole couverte. Mettre de côté dans un récipient en conservant l’eau des tellines.
Dans une casserole, faire revenir l’échalote dans l’huile d’olive.
Ajouter le vin blanc et réduire à feu doux. Ajouter la marjolaine, le gingembre, le combawa, le paprika, le zeste d’orange, le jus d’orange, le piment séché et les graines de fenouil.
Laisser mijoter à feu doux pendant 10 minutes.
Ajouter la crème fraîche.
Porter à ébullition.
Vider le mélange dans les tellines.
Ajouter l’aneth effeuillée, le persil, l’ail et la ciboulette.
Servir froides accompagnées de rondelles de citron et d’une bonne bouteille de vin blanc.