Mascarpone à l’Ananas

Mascarpone à l’Ananas

Recette de dessert proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Ingrédients

250 grammes de mascarpone
2 jaunes d’œufs
1 sachet de sucre vanillé
1 ananas frais coupé en dés
2 c. à soupe de miel
1 gousse de vanille

Préparation

Mélanger les jaunes d’œufs et le sucre.
Incorporer le tout dans le mascarpone, mélanger et réserver au frais.
Dans une poêle, faire revenir le miel et la chair de la gousse de vanille.
Ajouter l’ananas et laisser jusqu’à ce qu’il soit caramélisé.
Séparer le mascarpone dans 4 verrines refroidies, ajouter les morceaux d’ananas, décorer de menthe fraîche et savourer avec vos convives !

Gâteau de Foie et sa Purée de Tomate

Gâteau de Foie et sa Purée de Tomate

Recette de plat proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Ingrédients

4 tranches de foie de génisse
300 grammes de chair à saucisse
3 jaunes d’oeufs
4 blancs d’oeufs montés en neige
1 grosse tranche de pain trempée dans du lait
150 grammes de sauce béchamel
4 gousses d’ail
1c. à soupe de persil haché
2 pincées de noix de muscade
1 larme de cognac

Préparation

Mixer le foie, la chair de saucisse, l’ail, le persil, la muscade, les jaunes d’oeufs et la tranche de pain.
Incorporer la béchamel, les blancs d’oeufs et le cognac.
Mélanger à la main.
Cuire 30 minutes à 200° C.

Purée de tomates

2 tomates épépinées et pelées
2 c. à soupe de concentré de tomates
2 carrés de sucre
Thym, ail, herbes de Provence au goût

Mixer tous les ingrédients; servir froide.

Tartare d’Avocat et de Crabe Accompagné de son Gaspacho à la Pomme

Tartare d’Avocat et de Crabe Accompagné de son Gaspacho à la Pomme

Recette d’entrée proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Gaspacho

Mixer ensemble :
1 poivron rouge, 1 concombre épépiné, 1 grosse pomme, 1 tomate, 1 gousse d’ail, 2 c. à soupe d’huile d’olive, sel et poivre.

Tartare

4 avocats coupés en petits dés,
2 c. à soupe d’huile d’olive,
2 c. à soupe de vinaigre balsamique,
Une pincée de curry,
Sel et poivre,
300 grammes de chair de crabe frais.

Mélanger tous les ingrédients, sauf le crabe.
Séparer le mélange dans 4 cercles à pâtisserie.
Couvrir avec le crabe.

Servir avec le gaspacho à la pomme.

Caviar d’Aubergine à la Ricotta et la Coppa

Caviar d’Aubergine à la Ricotta et la Coppa

Recette pour l’apéritif proposée par Philippe un des propriétaires du Cid.

Ingrédients

2 grosses aubergines
2 oignons hachés
4 gousses d’ail hachées
Thym
2 c. à café de concentré de tomate
2 c. à café d’huile d’olive
Sel et poivre

Préparation

Trancher les aubergines en rondelles, couper la chair en quadrillé.
Disposer les aubergines tranchées dans le fond d’un plat allant au four.
Ajouter les oignons, le thym et l’ail.
Cuire 25 minutes à 200° C.
Laisser refroidir.
Enlever les branches de thym, retirer la chair d’aubergine, les oignons et l’ail.
Mixer avec le concentré de tomates et l’huile d’olive.
Dresser le tout dans 4 verrines, ajouter la ricotta puis la coppa coupée en petits morceaux.

La Galerie Ducastel

Galerie Ducastel

Avignon a une aura culturelle unique que lui confèrent une communauté artistique vibrante et une multitude de galeries d’art. L’une d’elles est la galerie Ducastel, située dans l’intra-muros pittoresque.

Impossible de la manquer… Logeant dans un magnifique bâtiment datant de la fin XVIIe siècle, jadis le prestigieux Théâtre de la Comédie, cette galerie vous accueille dans l’intra-muros lorsque vous franchissez les remparts, porte de l’Oulle. Face au réputé Hôtel d’Europe et voisine des commerces branchés de la place Crillon, elle s’inscrit comme une institution artistique qui perdure depuis des années. Aujourd’hui, on ne peut évoquer le monde des galeries d’art sans parler de Ducastel, la plus ancienne d’Avignon. Elle a été créée en 1962 par Philippe Ducastel et son épouse Madeleine. En 1997, leur fille, Emmanuelle Berenger-Ducastel, décide de reprendre le flambeau familial en poursuivant le choix de sélection artistique de ses parents et en y ajoutant de nouveaux artistes : elle perpétue ainsi l’orientation stylistique des débuts de la galerie d’art.
Ici, les oeuvres d’artistes établis, autant que celles de jeunes talents qui émergent, des régionaux, nationaux et internationaux, des figuratifs
et non figuratifs, ornent des murs aussi spacieux que ceux de certains musées.

Une visite à la galerie Ducastel, un lieu unique à Avignon, est une expérience visuelle de haut calibre, où la grande variété de peintures, de sculptures, de lithographies et de gravures plaira certainement aux yeux les plus exigeants. La galerie Ducastel fait découvrir ses artistes grâce à de nombreuses expositions qui constituent un événement recherché pour les citadins, les collectionneurs d’art et les visiteurs. Ainsi, par cette diversité de styles, de techniques, de notoriété et donc de prix, la galerie permet des coups de coeur, des découvertes, des investissements.

C’est une porte ouverte à tous les publics sur une partie de la création moderne et contemporaine. Par cette fidélité aux artistes plus ou moins prestigieux qui l’alimentent et la recherche constante de nouveaux talents, la galerie Ducastel s’inscrit entre tradition et modernité…

Rencontre avec Anne Bourret-Porée

Anne Bourret-Porée

L’auteur à qui l’on doit deux magnifiques livres sur des lieux d’exceptions à Avignon. Déjà à l’œuvre sur son troisième livre qui, nous l’imaginons, sera aussi exceptionnel que les premiers, elle s’est tout de même libérée pour nous recevoir chez elle…

Bien avant d’être antiquaire et d’écrire de fabuleux livres, Anne Bourret-Porée a toujours eu une curiosité débordante pour l’architecture, la décoration et l’histoire. Toute petite, elle grimpait sur les épaules de son frère afin de voir ce qui se cachait derrière les portails de demeures avignonnaises. Lors de ses voyages, elle cherchait, et encore à ce jour, où se situait la vieille ville et ses vieux quartiers car, contrairement au moderne, c’est dans l’ancien qu’elle trouve une part de magie et qu’elle rassasie son goût pour le beau. Adorant se laisser imprégner par ces endroits qui ont une âme, qui ne demandent qu’à raconter leur histoire, elle a voulu utiliser son accès privilégié à certains lieux afin de partager ce plaisir de découvrir un patrimoine historique riche en surprises et en secrets. À chacun de ses ouvrages, elle est complètement habitée par ces résidences aux décors authentiques et somptueux. Rendre visible l’insoupçonnable, telle est la devise des ses ouvrages !

Deux livres raffinés, à l’ambiance intime et feutrée avec les photographies de Thierry Poullet et les textes d’Anne Bourret-Porée, qui nous présentent de fabuleux jardins et hôtels particuliers, véritables édens, en plein centre-ville d’Avignon et aux alentours. Témoignage vérédique de ce qui reste d’une partie du patrimoine bâti avignonnais, ces ouvrages sont placés sous le signe de l’exception, offrant à tous la chance de pouvoir visiter de belles demeures privées des siècles derniers. Ces livres sont également un bel hommage aux propriétaires car, en regardant les photos de ces maisons ancestrales et en lisant leur histoire, on est frappé par la détermination et la passion de ces derniers à conserver et à entretenir leurs « trésors ».

Demeures secrètes du vieil Avignon (malheureusement non disponible en ce moment) et
Jardins secrets et lieux inspirés d’Avignon et alentours
Éditeur : Équinoxe, collection « Lumières du sud »

Collection 08.09 / artistes urbains

Collection 08.09

Souvent collées là où l’on ne s’y attend pas, au détour d’une rue, sur un pont, la rencontre est imprévue, jamais intentionnelle. Ces affiches se profilent sur les murs de la ville provoquant ainsi une série de questions. Mais qu’est-ce que c’est ? À quoi servent ces affiches, à qui sont-elles destinées ? Qui en est l’auteur et quel est le message qu’il souhaite véhiculer ?

Deux jeunes Avignonnais sont à l’origine de ce projet artistique au charme ambigu. Le concept ? Chaque mois, jusqu’en août 2009 (en référence à « Collection 08.09 »), ils produisent individuellement de l’art à caractère pictural et photographique, sous un format d’affiche publicitaire, et en font la diffusion sur la scène urbaine d’Avignon. Deux visions réunies et exposées aux mêmes endroits pour le plus grand plaisir des amateurs de streetart. C’est une interprétation collective entièrement libre où les rues deviennent un laboratoire qui accueille des créations visuelles anonymes et en perpétuel renouvellement.

Justement, la beauté de cet art urbain réside dans son mystère et la parcimonie de l’information transmise. Dans un monde de surconsommation, assailli par une multitude de publicités, ces affiches, aérées et simples, procurent un réel sentiment d’évasion teinté de confusion. Cette démarche, entièrement gratuite, non commerciale, devient une moyen de communication extrêmement fort par le simple fait qu’elle ne propose rien.

Ne pas avoir de message accroît la curiosité et l’intérêt des gens. « Collection 08.09 » permet à chacun de voir ce dont il a envie; loin de l’habituel « préconçu », « prépensé », ces propositions artistiques laissent perplexe. C’est le retour à la libre pensée dans l’urbanisme avignonnais. Proposant un regard sur un autre monde, ces quelques centimètres carrés de visuel décalé s’inspirent du dessin et du graffiti; ils jouent sur les contrastes stylisés et les formes. Voilà un geste artistique qui permet de retourner en enfance car, une fois que vous apercevez ces affiches, commence un jeu très amusant de les rechercher un peu partout dans la ville : une chasse au trésor ouverte à tous !

Que les sceptiques et autres citoyens du monde qui persistent à croire que ces affiches ne sont que du vandalisme, sans but précis, soient rassurés : malheureusement, grâce au service impeccable de nettoyage de la Ville d’Avignon et aux intempéries de Dame Nature, elles ont une durée de vie très limitée en intramuros ! D’ailleurs, c’est cet aspect éphémère, temporel, voire fragile, qui enjolive la démarche des auteurs à laquelle nous devons cette belle intervention urbaine. Alors, la prochaine fois que vous irez arpenter les rues de la ville, ayez l’oeil attentif…

Au diapason avec son époque, cette forme de streetart s’inspire du graffiti, du dessin, du graphisme, de la photographie numérique… Depuis les années 80, plusieurs artistes, tous domaines confondus, ont contribué à faire reconnaître le streetart comme un réel mouvement artistique. Entre autres, les graffitis et les dessins du célèbre Keith Haring, les mosaïques de Space Invaders, les photocopies du « promotionniste » John Hamon, pour n’en nommer que quelques-uns, ont une reconnaissance artistique mondiale au même titre que les oeuvres d’un pianiste, d’un sculpteur ou d’un peintre…

Nous sommes loin des clichés d’un courant uniquement lié au monde « hip-hop ». Aujourd’hui, le streetart trouve sa place dans les galeries d’art, que ce soit pour répondre aux demandes de collectionneurs souhaitant saisir l’insaisissable ou à cause d’un réel intérêt pour les jeunes artistes urbains et de ce qu’ils ont à dire. Plus que jamais, le streetart inspire le monde de la mode, de l’édition, du graphisme et, surtout, du marketing. Cette forme d’expression urbaine n’a pas échappé à l’oeil attentif des médias. On l’utilise comme un moyen très efficace de communication en publicité; on parle même aujourd’hui de streetmarketing, véritable buzz dans le milieu promotionnel.

Contact : myspace.com/collection0809