Restaurant l’Hermitage

Panna cotta à la vanille et son coulis de framboise

Véritable coup de cœur pour le petit nouveau du quartier Saint-Didier. L’Hermitage a désormais trouvé son rythme de croisière et nous nous en réjouissons parce que Freddy et Jonathan, les jeunes propriétaires, le méritent. Leur générosité et leur convivialité n’y sont pas pour rien. Que ce soit dans la salle à dîner ou accoudé sur l’un des tonneaux du côté bistro, on prend plaisir à découvrir une belle sélection de vin et une carte déclinée en une sorte de ‘‘best of’’ des cuisines du monde. Voici trois recettes qui vous donneront envie de découvrir l’Hermitage, un bistro de potes, vêtu façon rétro, où on ne se prend pas la tête. Bon appétit !

7, rue Figuière, Avignon
04 90 86 21 36

À l’Ombre de la Prison Sainte-Anne et de la Chapelle des Pénitents Noirs…

À l’ombre de la prison Sainte-Anne et de la chapelle des Pénitents noirs…

Depuis des siècles, que de bruit dans et autour de l’emplacement de l’ancienne prison Sainte-Anne construite entre 1865 et 1871 et la chapelle des Pénitents noirs, lesquels s’occupèrent des prisonniers et condamnés à mort, puis des ‘‘insensés’’ du XVIe au XVIIIe siècle !
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Théo Haggai – All Rights Reserved (ou Presque)

Théo Haggai

Brûleurs de parquets dansants, amateurs des glaçons du Privé ou jeunes branchouilles locales, vous vous êtes déjà certainement fait tirer le portrait par ce petit jeune de vingt ans. Pourtant derrière cette activité (très) superficielle se cache un talent que Théo Haggai réserve pour son blog. All rights reserved ou presque.

Nous sommes dans les années 2000. De l’arrière-salle du Baron à Paris jusqu’au bas fond de la discothèque du Camping de l’Espiguette se démène une bande de jeunes photographes amateurs. Leur but : créer une communauté pour le site “tilliate”. Dix ans plus tard, le site a pris une tournure différente, mais les habitudes sont restées. Entre temps Thecobrasnake est passé par là et a rendu l’activité plus hype que beauf. Ainsi Théo Haggai, Aixois, surfe sur cette mouvance, pas très artistique, mais empreinte d’une sociabilité qui lui va bien (il a récemment couvert le Sixpack Playtime Festival pour le Privé, à Avignon). De ces quelques clichés ressort l’essence de son travail : la recherche de l’instant. Dans un monde qui avance, se construit et se détruit en peu de temps, il erre, armé de son Nikon D90 pour photographier “le moment”.

Du haut de ses 20 printemps il aborde le monde urbain avec fragilité (certains de ses clichés font état d’une misère moderne), douceur (les photographies de sa petite soeur sont d’un romantisme certain), ou encore avec esthétisme (ses photoshoots mode pourraient très aisément séduire des marques de prêt-à-porter). Les rappels à certains héros modernes sont nombreux comme, entre autre, Terry Richardson et ses fameuses mises en scène où il s’inclut. Un style que Théo Haggai cautionne et utilise sans renier l’influence de l’Américain, auteur des dernières campagnes de Lee ! Un chemin qu’il devrait bientôt suivre.

Contact // Info : theohaggai.com

Panna Cotta à la Vanille et son Coulis de Framboise

Panna cotta à la vanille et son coulis de framboise

Recette de dessert proposé par le restaurant l’Hermitage.

Ingrédients

Pour 4 personnes.

Coulis
750 g de framboises
80 g de sucre en poudre
Le jus d’un citron
Panna cotta
1 litre de crème liquide
200 g de sucre en poudre
2 gousses de vanille
4 feuilles de gélatine

Coulis

Mixer les framboises puis les passer au presse purée. Mélanger cette purée avec le sucre et le jus de citron. Conserver au frais jusqu’au dressage.

Panna Cotta

Mettre la crème, le sucre et la vanille dans une casserole et faire frémir en remuant avec une cuillère en bois. Dès le début de l’ébullition, retirer la casserole du feu et ajouter les feuilles de gélatine préalablement trempées dans de l’eau froide. Bien remuer et mettre dans des coupelles ou ramequins. Laisser refroidir pendant 6 heures.
Ajouter le coulis de framboise.

Filet de Truite Grillée Wok de Légumes et Purée de Patate Douce

Filet de truite grillée wok de légumes et purée de patate douce

Le restaurant l’Hermitage vous offre une recette de plat.

Ingrédients

(pour 4 personnes)
4 filets de truite
Sauce vierge
2 tomates
2 échalotes ciselées
10 brins de cerfeuil ciselés
Le jus d’un citron
10 cl d’huile d’olive
Wok
2 poivrons rouges
2 poivrons verts
2 aubergines
2 courgettes
1 oignon
2 gousses d’ail
1 c. à soupe d’huile d’olive
Purée
1 kilo de patate douce

Préparation

Sauce vierge – Couper les tomates en dés. Ajouter les herbes avec le jus de citron et l’huile d’olive. Assaisonner et mélanger. Placer au frais jusqu’au dressage..
Wok – Couper grossièrement les légumes. Émincer l’oignon et hacher l’ail. Mélanger le tout dans un wok avec l’huile et faire cuire à feu doux jusqu’à cuisson croquante. Assaisonner.
Purée – Éplucher les patates. Faire bouillir 30 minutes. Mixer jusqu’à l’obtention d’une purée et assaisonner.
Truite – Dans une poêle, faire fondre une noisette de beurre et 1 c. à soupe d’huile d’olive.
Faire griller les filets côté peau à feu moyen pendant 5 minutes. Assaisonner.
Dressage – Disposer les légumes et la purée au centre d’une assiette. Déposer un filet de truite et napper de sauce vierge.

Jérôme Taub / Photographe

Jérôme Taub - London Spirit 2010

Jérôme Taub est un photographe d’Avignon qui, en plus de son travail pour plusieurs clients internationaux, trouve le temps pour ses projets personnels. Objectif en main, il erre dans les villes du monde à la recherche de ce moment spontané que personne ne peut prévoir. Toujours prises sur le vif et à une distance réelle, ses photographies capturent le monde véritable et la théâtralité naturelle de la vie. Sans jamais mettre en scène ses sujets, il parvient à saisir l’atmosphère poétique de gens ordinaires, d’endroits populaires.
Nous recommandons de visionner ‘‘Des bétises sur des modules’’, un magnifique court métrage qu’il a réalisé il y a deux ans au skate parc de l’Ile de la Barthelasse. Entretien avec un observateur d’excellence.

Peux-tu nous résumer ton parcours ?
J’ai l’impression d’avoir toujours aimé la photo. D’abord, je suis autodidacte, je n’ai jamais pris un cours de photo. Je crois que je suis d’abord tombé amoureux de l’appareil, l’objet en lui même vers 10-12 ans. Mon oncle m’avait confié son appareil je m’en souviens comme si c’était hier : le choc ! Du coup j’ai toujours fait de la photo, mais ce n’est qu’après mes études que j’ai décidé d’en faire ma profession. Je suis allé à Paris où
j’ai travaillé pendant plusieurs années sur les tournages comme assistant réalisateur et caméraman avant d’en faire finalement mon métier. Quoi que je fasse, ça me poursuit.

Quel que soit le pays dans lequel tu te trouves, tu sembles t’intéresser aux mêmes sujets : la société, le monde, les gens. La vie ordinaire t’intéresse ?
Oui, c’est la base de mon travail artistique en fait. La vie ordinaire, le quotidien, les vrais gens, la vraie vie quoi ! J’ai beaucoup travaillé en presse où l’on passe notre temps à parler des catastrophes, des guerres, des célébrités… toujours les extrêmes ! La guerre ou le glamour ! Alors que ce sont les gens dont on ne parle jamais, ceux que l’on croise tous les jours dans la rue, qui sont les vrais acteurs de la vie. En plus, c’est à mon avis, dans cet espace que l’on a une vraie représentation de notre société, de notre époque.

Tu fais parfois découvrir les coulisses d’une normalité effrayante, notamment avec les photographies d’une intervention chirurgicale. Qu’est-ce qui t’a amené à faire ces clichés ?
C’est toujours dans la même démarche. J’essaie de décrypter notre époque et notre société. Le travail sur le corps, l’apparence est très représentative de notre époque et la chirurgie esthétique est devenue une chose banale. Or, il ne faut pas oublier que c’est un acte violent et que lorsque ce n’est pas indispensable, il faut bien y réfléchir à deux fois. C’est bien représentatif de notre société où le fait de ne pas correspondre aux critères, à l’apparence idéale de l’époque, amène tout de suite au mal-être et la chirurgie est le moyen le plus facile pour y répondre. Pourtant, j’ai travaillé avec une équipe formidable qui est passionnée et qui protège le patient des dérives avant tout.

À travers ton art, qu’est-ce qui t’intéresse aujourd’hui ?
Aujourd’hui, je continue à travailler sur les gens dont on ne parle pas ou peu ou mal même. Je me dirige de plus en plus vers le documentaire, je cible plus mes sujets. Je commence aussi à réaliser des petits films, avec une approche plus artistique et photographique que narrative. Je suis d’ailleurs en train de faire le montage d’un documentaire sur la salle de boxe du quartier Monclar, où j’ai tourné six mois l’hiver dernier.

As-tu des projets professionnels captivants prévus pour les mois à venir ?
J’ai toujours plein d’envies et quelques sujets que j’espère pouvoir faire aboutir. J’aimerais réaliser prochainement deux sujets très différents : l’un est en Inde et se passerait autour des enseignements du Dalaï-Lama, l’autre sera en Italie dans un petit village où se déroulent les échanges d’or les plus importants du monde, pendant la semaine du marché de l’or. Les deux sujets sont aux antipodes, mais c’est aussi ça qui m’intéresse. Sinon, pour l’instant je fais beaucoup de travaux plus “commerciaux” aussi bien en film qu’en photo en faisant pas mal de pub et d’événementiels avec des marques de prestige.

Tu collabores à de nombreux événements, notamment avec le Festival d’Avignon. Peux-tu nous en dire plus à ce sujet ?
Cela fait dix ans maintenant que je couvre le Festival IN. Par l’intermédiaire de plusieurs agences, je travaille pour tout type d’événements pour la presse. C’est ainsi que j’ai couvert un grand nombre de festivals, pièces de théâtre, vernissages, expositions, collaborations avec de grandes galeries ( Marianne Goodman, David Zvirner…) : j’ai toujours eu une grosse spécialité dans l’art et la culture. J’ai aussi été pendant huit ans le photographe de la FIAC à Paris où là, j’étais au cœur de la création contemporaine… La FIAC sort d’ailleurs prochainement un livre avec un certain nombre de mes photos réalisées à cette époque.

Le printemps dernier tu as photographié “Immersion”, l’œuvre controversée et vandalisée de l’artiste Andrès Serrano. Quel est ton avis sur cette histoire ?
Mon avis c’est qu’il ne faut , selon moi, jamais interdire l’expression artistique. C’est le premier pas vers le totalitarisme. De plus, la violence n’a jamais rien résolu. Et enfin, je comprends que cela puisse choquer certaines personnes, mais une œuvre n’est jamais simple ni gratuite et il faut toujours la replacer dans son contexte. J’ai eu la chance de rencontrer Andrès Serrano à la Collection Lambert. C’est un grand Artiste et son œuvre réalisée dans les années 80, au moment de la découverte du SIDA, est l’expression d’une réaction forte et intime à un événement qui a choqué la planète entière.

Contact // Info : www.misfitsweb.com

Allez Loheem ( Pardon ! )

Loheem (à prononcer lo-im) n’est pas la réinterprétation fanatique du club de foot régional. Au-delà de cette blague de mauvais goût (comme le titre de cet article), Loheem est une artiste d’un nouveau genre. Récit.

LoheemLoheem c‘est une fille d’aujourd’hui, la parfaite girl-nextdoor de tous les films américains incarnée en jeune demoiselle de Vacqueyras. Car oui, si notre région fait parler d’elle pour ses vins, certains artistes sortent du lot et c’est bien évidemment son cas. Ses mélodies pop folk teintées de guitares pincées font d’elles une des héritières des Yael Naim, Blonde Redhead, Alela Diane ou encore Cocorosie. Et comme la première citée, c’est en illustrant des publicités que sa notoriété naît puis s’étend. “Pentax” et plus récemment “Mercurochrome” lui font confiance, notamment pour sortir d’une image vieillissante. Son tube “Colorfield” tente ainsi, avec chaleur et amour, de nous faire oublier le terrible “Merchurochrome, le pansement des héros”. Le pari est osé, mais rien ni personne ne semble lui résister. Car en “artiste moderne”, c’est en participant au concours Noomiz (sorte de “nouvelle star” du web qui permet à chaque internaute de voter pour son artiste favori) qu’elle se fait remarquer. Elle séduit en chansons une catégorie d’internautes qui n’hésitent pas à la plébisciter et à la propulser en tête de ce classement pendant presque dix semaines consécutives. Az (partenaire du concours) flaire le bon coup et l’engage immédiatement. Son premier EP “Colorfield” sort au début de mai et se retrouve en téléchargement sur les plateformes comme iTunes au même moment.

LoheemSon parcours et son immersion accélérée dans ce monde musical ne lui font pas oublier ses origines, mais point de grosse tête à l’horizon. Pour la belle, l’essentiel reste de prendre du plaisir. Ainsi, ses chansons sont à son image, simples et douces. En anglais ou en français, elles font l’éloge des filles amoureuses, de ce sentiment de nostalgie de l’enfance…

Loheem en 5 chiffres clefs

  • 1984 : son année de naissance à Avignon.
  • Mai 2010, son inscription sur NOOMIZ.
  • 1ère du top 100 sur le site NOOMIZ de septembre 2010 à février 2011.
  • Mars 2011 : elle signe chez AZ.
  • 25 avril : iTunes, Deezer, la Fnac et tous autres bons disquaires lancent la vente de l’artiste.

SupaKitch – Listen to my Picture

SupaKitch a 33 ans. L’âge d’être un symbole. Il est un véritable avatar d’une génération pluri-disciplinaire, à la mentalité technique et artisanale, mainstream et artistique. Les antithèses s’arrêtent ici, l’histoire commence là.

“Faites vivre votre passion, elle vous réchauffera quand le monde deviendra froid.” La citation n’est pas de lui, mais aurait très bien pu. En ces temps dits “de crise”, le style de SupaKitch est unique et rare, ses illustrations ultras détaillées, et son univers reconnaissable. Un univers à lui où se mêlent ses différentes influences mangas, musicales et graphiques. Ce Montpelliérain de cœur (il est marié à l’artiste Koralie, élevée sur la place de la Comédie) est maintenant exilé à Brooklyn d’où il gère ses différentes expositions (Paris, Miami et notamment à la Galerie Elegance à Taipei, Taïwan, où ont été exposés les travaux de Picasso, George Mathieu, Keith Haring). Comme beaucoup, son parcours ne le prédestinait pas à un tel succès. “Graffeur sachant graffer” avec idées et concepts à la clef, il était pessimiste quant à l’idée de gagner sa vie avec une bombe Montana, des pinceaux, de la colle et de l’huile de coude. Nous sommes pourtant en 2005 et le fruit de son travail tend à se faire connaître et respecter dans le néo milieu du street art. Sixpack d’abord lui offrira le média le plus diffusé au monde: un tee-shirt. Puis Carhartt qui organise le ‘‘Tour D’Amour’’ en 2006. Brendan Monroe, Wayne Horse, Koralie et SupaKitch vont réaliser des fresques murales dans les boutiques de la marque à Dusseldorf, Copenhague, Paris, San Sebastian et Lisbonne. Proche du milieu de la mode, il sera à l’origine, avec Koralie, d’une collection de vêtements : Metroplastique, avec laquelle ils ont remporté le prix du jeune entrepreneur de mode en 2005.

Artiste complet et influent débordant d’idées, SupaKitch a su créer un univers aux influences asiatiques, pop-romantiques et musicales. Peu importe le média,le support; le résultat est là, profond, et depuis 15 ans son univers évolue avec lui, faisant de SupaKitch un véritable ‘‘DJ de l’image’’ (d’où son dernier projet ‘‘listen to my picture’’). Alors si la phrase “faites vivre votre passion, elle vous réchauffera quand le monde deviendra froid” n’est certainement pas de lui, c’est évidement ce que ses œuvres ont à nous dire !

www.supakitch.com
www.metroplastique.com

Macarons aux Framboises

Recette de dessert proposé par le restaurant le Bain-Marie.

Ingrédients

Pour 4 personnes :

Macarons :
150 g poudre d’amandes
150 g sucre glace
4 blancs d’oeufs
55 g sucre semoule
3 c. à soupe d’eau
Colorant alimentaire
Crème de framboise :
300 g mascarpone
500 g sirop de framboise
100 g sucre glace
200 g crème fouettée

Macarons

Mélanger la poudre, le sucre et 2 blancs d’oeufs. Faire bouillir le sucre semoule et l’eau à 117°C.
Monter les 2 autres blancs d’oeufs en neige.
Ajouter quelques gouttes de colorant alimentaire.
Petit à petit, ajouter le sirop de framboise aux blancs en neige. Mélanger ensemble les 2 mélanges. Sur une plaque à four recouvert de papier sulfurisé, faire 8 cercles de 7 cm de diamètre à l’aide d’une poche à douille. Enfourner 11 minutes à 150°C.

Crème de Framboise

Mélanger le mascarpone, le sirop et le sucre.
Ajouter la crème fouettée et verser le tout dans un siphon. Ajouter la crème entre deux macarons, décorer de quelques framboises et d’un coulis de framboise.

Noix de Saint Jacques à la Plancha & Risotto à l’Encre de Sèche

Recette de plat proposée par le restaurant le Bain-Marie.

Ingrédients

Pour 4 personnes :

16 noix de saint jacques
zestes confits :
Zeste de 2 oranges
20 cl d’eau
200 g de sucre
Risotto :
300 g de riz arborio
650 ml de fumet de poisson ou
de bouillon
1 c. à soupe d’encre de seiche
1 c. à soupe de beurre
300 ml de crème liquide
5 g de safran
2 échalotes émincées
Parmesan rapé
Huile d’olive
Sel, poivre

Zestes

Dans une casserole, mélanger l’eau, le sucre et les zestes. Faire confire 20 minutes à feu doux. Réserver jusqu’au dressage.

Risotto

Dans une casserole, faire revenir à feu doux les échalotes à l’huile d’olive. Ajouter le riz pour le marquer. Petit à petit, ajouter le bouillon et l’encre de seiche. Remuer pendant 18 minutes. Ajouter la crème, le safran, un peu de parmesan et le beurre.

Dressage

Poêler les saint jacques 30 secondes de chaque côté. Déposer 4 noix sur le riz.
Ajouter les zestes confits et assaisonner.

Croustillants de Gambas

Croustillants de Gambas

Une entrée proposée par le restaurant le Bain-Marie.

Ingrédients

Pour 4 personnes

16 gambas décortiquées
3 poivrons rouges
4 feuilles de brick
100 g de pignons concassés
20 feuilles de basilic
2 g d’ail haché
1 échalote émincée
5 cl d’huile d’olive
100 g de beurre
1 pincée de tandoori
Sel, poivre

Préparation

Sauce

Faire griller les poivrons pendant 20 min à 220oC. Laisser refroidir. Peler, épépiner et couper grossièrement les poivrons. Dans une poêle, faire revenir l’ail et l’échalote avec l’huile et les poivrons. Mixer et assaisonner de sel et de poivre.

Croustillants

Couper chaque feuille de brick en 4. Assaisonner les gambas avec le tandoori, du sel et du poivre. Placer 1 gambas, enroulée d’une feuille de basilic, sur une feuille de brick préalablement huilée. Mettre au four 3 min à 180oC. Dresser avec la sauce au poivron et décorer d’une feuille de basilic.

Suggestion de vin pour accompagner le repas :
Domaine du Vieux Télégraphe 2009, Châteuneuf-du-Pape
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Restaurant Le Bain-Marie

Trottoirs envahis, foule agitée, bruits de toute part, ramdam du festival… Et puis soudain, règne sérénité et douceur de vivre à la provençale. Vous venez d’arriver au restaurant Le Bain-Marie…

C’est dans un cadre enchanteur, à l’abri de l’agitation de la ville, que Renaud Tisseur, le maître des lieux, vous accueille depuis 2006. Niché dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle, le restaurant mélange avec subtilité un décor contemporain aux vieilles pierres d’une magnifique bâtisse, anciennement rattachée au cloître Sainte Claire. Aux beaux jours, la cour intérieure fait de ce lieu un cadre romantique à souhait, particulièrement à la nuit tombée, lorsque s’allument les bougies… La cuisine fraîche, colorée, et typiquement méditerranéenne mélange tradition et modernité. Difficile de ne pas être emballés par les plats délicats, savoureux et présentés de façon irrésistible. C’est avec beaucoup de plaisir que Le Bain-Marie partage avec vous, trois recettes pour réussir un repas fabuleux.

Angelo Cimino
Angelo Cimino

Angelo Cimino
Diplômé de l’École culinaire française au Chili, Angelo Cimino, le nouveau chef chilien d’origine italienne est littéralement tombé sous le charme d’Avignon après avoir fait un stage chez Christian Étienne.

Le Bain-Marie
5, rue Pétramale, Avignon
tél. 04 90 85 21 37

Nouvelle adresse :

2 place Victor Basch
30400 Villeneuve les Avignon

Duo de Mousse au Chocolat & Tuile de Carambar

Duo de Mousse au Chocolat & Tuile de Carambar

Recette de dessert proposée par La Guinguette du Vieux Moulin.

Ingrédients

Pour 4 personnes :

Pour la mousse blanche
100 g chocolat blanc
250 g crème liquide
Pour la mousse noire
75 g chocolat noir
50 g jaunes d’œuf
25 g sucre
100 g blanc d’œuf
Pour les tuiles
30 g beurre
30 g sucre
40 g blancs d’œuf
20 g farine
6 Carambars

Mousse Blanche

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Laisser refroidir avant d’ajouter la crème fouettée et remuer doucement à la spatule.
Réserver au frais.

Mousse Noire

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Fouetter les jaunes d’oeuf avec le sucre, montez les blancs en neige. Une fois le chocolat refroidi, ajouter en fouettant le mélange jaune d’oeuf et sucre, puis ajouter délicatement
les blancs en neige en mélangeant à la spatule. Réserver au frais.

Tuiles

Faire fondre le beurre, ajouter le sucre et le blanc d’oeuf. Fouetter puis ajouter la farine et réserver au frais. Faire ramollir les carambar.
Étaler l’appareil sur un papier de cuisson et ajouter quelques bouts de carambar, enfourner 8 minutes à 180°c.

 

Mille-Feuilles de Rouget au Basilic Sauce Vierge aux Pignons et Brochette “Légumes”

Mille-Feuilles de Rouget au Basilic

Recette de plat proposée par La Guiguette du Vieux Moulin.

Ingrédients

Pour 4 personnes :

8 filets de rouget
6 tomates grappes
1 échalote hachée
25 g pignons de
pin grillés
25 g olives vertes
1 botte de basilic
10 cl d’huile d’olive
1 paquet feuilles Brick
1 poivron rouge
1 poivron vert
1 oignon
1 courgette
1 aubergine
Sel, poivre

Sauce

Pocher 4 tomates 30 secondes dans de l’eau en ébullition.
Vider et couper les tomates en petits dés, ajouter l’échalote, les pignons et les olives taillées en julienne, assaisonner.
Ciseler la moitié du basilic et ajouter à la sauce avec 5 cl d’huile d’olive.

Brochettes

Couper tous les légumes en rondelles avant de les monter sur un pique à brochette.
Faire cuire au four 20 minutes à 180oC, arroser d’huile d’olive et assaisonner.

Mille-feuille

Couper les feuilles de Brick en rectangle. Poser une feuille de basilic entre chaque feuille de Brick. Recouvrir d’un papier de cuisson et mettre au four pendant 10 à 15 minutes à 180°c.
Déposer les rougets côté peau dans une poêle avec de l’huile. Cuire 2 minutes de chaque côté, assaisonner. Prendre une feuille croustillante, déposer un rouget, ajouter un peu de sauce avant de poser une seconde feuille croustillante.