Mexique

Tulum est la seule cité Maya édifiée en bord de mer. Longée par de petites plages de sable blanc, on y découvre plusieurs temples tels que le Templo del Dios, le templo de los Frescos ou encore El Castillo. Les édifices eux-mêmes n’ont rien de la grandeur de Chichén Itzá ou Uxmal mais les vestiges de cette forteresse maya (une construction unique qui témoigne de la fin de l’empire) dominent la mer du haut de la falaise. Situé au nord du site, il se compose d’un petit soubassement sur lequel fut construit un temple orné de l’image du Dieu descendant, élément principal de l’iconographie du site.

À l’origine, il s’agit d’une construction accompagnant une habitation entourée par un portique sur trois côtés. Les fresques conservées sur ses murs dépeignent, selon l’archéologue Arthur Miller, une série d’êtres surnaturels vivant dans l’inframonde (Xibalba), qui durant quelques instants apparaissent entre l’obscurité et la lumière.

Ces fresques constituent l’un des témoignages picturaux les plus importants de la période maya avec ceux de Bonampak et San Bartolo. Les angles du bâtiment sont ornés de gravures et sculptures remarquables, que l’on associe à Kukulkán, le dieu serpent à plumes des mayas.

Les plages

Les plages de Tulum s’étendent sur des kilomètres de sable blanc et fin. L’eau est d’un bleu-vert transparent à faire rêver. Pour ne rien gâcher, la dense végétation aux abords de la playa est d’une beauté toute tropicale. Le tout a vraiment des allures de paradis.

Les ruines de Tulum, au bout de la plage, sont accessibles sans problème à pied, à condition de ne pas s’être installé à l’autre bout de cette immense plage à couper le souffle ! On peut même se baigner dans cette superbe crique. Un endroit idéal pour passer des vacances et se reposer…

N’hésitez pas à venir nous rencontrer pour que nous vous organisions un voyage inoubliable.

Par ATLAS VOYAGES 3, rue Henri Fabre – 84000 Avignon / 04 32 74 04 61

Les Fêtes & Attractions à Saint-Rémy

Pour les fêtes et les grandes attractions c’est surtout à partir du printemps que l’on doit prendre date.

La route des artistes

Il faut noter combien les artistes et artisans sont à l’honneur ; la route des artistes à partir du 17 mai est un vrai marché de l’art en plein air. Pendant 1 journée, 5 fois dans l’année, les artistes s’installent en ville sur le « cours » pour présenter leurs travaux. Devenue une véritable institution pour les artistes et les amateurs d’art, la Route des Artistes se réinvente pour adapter d’une manière pertinente son développement à la modernité, dans le dynamisme et la qualité. Une sélection rigoureuse des oeuvres et des artistes, des animations culturelles d’accompagnement, une charte de qualité dans la sélection et l’exposition des artistes.

Festival Organa

Les musiciens aussi sont à l’honneur avec le fameux festival Organa de juillet à septembre à la collégiale St-Martin. Le Buffet d’Orgues, restauré par le facteur d’orgues Pascal Quoirin en 1983, est considéré comme un chef d’oeuvre de la facture contemporaine. Il permet à Jean-Pierre Lecaudey, titulaire des Grandes Orgues et concertiste international, d’organiser tous les étés le Festival Organa qui réunit de juillet à septembre les meilleurs organistes venus du monde entier.

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La Fête de la Transhumance

Il ne faut pas manquer le lundi 25 mai pour la Pentecôte, la fête de la transhumance. L’une des plus belles fêtes traditionnelles de Provence. Chaque année, les troupeaux de moutons quittent la Provence au printemps pour les pâturages des Alpes. Ce voyage se faisait autrefois à pieds nécessitant parfois plus de dix jours de marche. Cette fête de la transhumance réunit chaque année les éleveurs de la région, plus de 4 000 brebis, agneaux et béliers ainsi que des chèvres et ânes de transhumance qui sont encadrés par les bergers en costume traditionnel. Bayle, pastre et pastrihoun défilent le matin à la tête des troupeaux autour du centre ville. Brocante et foire aux fromages ont lieu toute la journée pour la joie des provençaux.

Fête du vin et de l’artisanat d’art

Le dernier week-end de juillet ce sera la 33 ème Fête du Vin et de l’Artisanat d’Art à Saint-Rémy de Provence les vendredi 24, samedi 25 et dimanche 26 Juillet 2015. Le public est invité à Saint-Rémy de Provence, dans les rues du centre-ville, accompagné de jazz New-Orléans pour découvrir les vins et délices venus de toute la France et admirer les créations des artisans d’art, sans oublier le défilé et l’arrivée triomphale de Bacchus sur son char qui offrira le verre de l’amitié le samedi après-midi et la célèbre cérémonie d’intronisation des personnalités le dimanche matin !

Les Fêtes & Attractions à Saint-Rémy

8 septembre de F. Mistral

Frédéric Mistral est toujours bien présent aussi on ne manque pas de le commémorer et surtout de le citer ; lors du week-end du 8 septembre 1868, quand les poêtes catalans furent reçus officiellement à Saint-Rémy par les Félibres provençaux, un banquet fut offert aux Espagnols, Mistral prononça son discours fameux : Ço que voulèn (« Ce que nous voulons »), dans lequel il précise les revendications régionalistes des Félibres provençaux : « Ce que nous voulons ? Écoutez-moi. Nous voulons que nos enfants, au lieu d’être élevés dans le mépris de notre langue (ce qui fait que, plus tard, ils mépriseront la terre, la vieille terre où Dieu les a fait naître), nous voulons que nos enfants continuent de parler la langue de la terre, la langue dans laquelle ils sont les maîtres, la langue dans laquelle ils sont fiers, ils sont forts, ils sont libres. (…) Nous voulons que notre peuple, au lieu de croupir dans l’ignorance de sa propre histoire, de sa grandeur passée, de sa personnalité, apprenne enfin ses titres de noblesse, apprenne que ses pères se sont toujours considérés comme une ethnie particulière, apprennent qu’ils ont su, nos vieux Provençaux, vivre toujours en hommes libres, et toujours se défendre comme tels… ».

Pour ceux qui voudraient mieux connaître cette ville ; nous tenons à signaler la dernière parution aux éditions R.2C du livre de référence de plus de 500 pages largement illustré, retraçant l’histoire de cette petite ville.

Histoires particulières et histoire globale se mêlent dans cet ouvrage. Près de quarante auteurs aux regards complémentaires : historiens, archéologues, spécialistes de littérature, archivistes, ingénieurs, érudits passionnés par le passé de leur ville, membres de la société civile ; tous ont mis leurs savoirs en commun sous l’égide de la Société d’histoire et d’archéologie de Saint-Rémy pour éditer ce beau et savant livre.

Cuba

Une île fantastique, riche d’un passé glorieux, d’un charme désuet et d’une vitalité hors du commun. Nous vous invitons à découvrir ce paradis culturel et de sable fin où la population est d’une gentillesse sans égale.

Ville mythique de l’Amérique latine, La Havane s’est lentement façonnée à travers ses 500 ans d’histoire rocambolesque pour devenir la perle culturelle et historique qu’elle est aujourd’hui. Fondée en 1515 par les conquistadors, la capitale cubaine a déjà été une halte pour les pirates, un port fortifié pour l’esclavage par les espagnols. Commencez par une promenade sur le Malecón, une grande avenue aux abords de la baie avant de piquer à travers les rues du quartier qui révéleront sa magnifique architecture baroque et néoclassique. Vous découvrirez le Capitolio, une magnifique réplique du capitole de Washington et le museo de la Revolución situé dans l’ancien palais présidentiel du dictateur Batista.

Allez boire un petit cocktail à l’Hôtel Nacional de Cuba où ont séjourné de nombreux artistes de renommée mondiale tels que Frank Sinatra. Pourquoi ne pas remonter dans le temps et poursuivre votre visite de la ville dans une belle Cadillac des années 50. Ou prenez un coco taxi petit triporteur Vespa en forme de coquille d’oeuf et n’hésitez pas à sortir des sentiers touristiques et de demander à votre chauffeur de vous indiquer un bon petit restaurant underground où vous pourrez déguster de superbes langoustes.

Le Cemeterio de Colón, un des plus grands cimetières au monde, est un véritable musée à ciel ouvert. C’est à cet endroit même que Korda a capturé le Guerillero Heroico, la célèbre photo dont s’inspirent les iconographies du Che.

La plaza de la Revolución et le parc John Lennon sont les endroits qu’il faut voir… À visiter absolument aussi l’usine de fabrique de cigares partagas qui vous fera remonter le temps… Vous serez émerveillé par les édifices coloniaux de la Vieille Havane. Partout vous trouverez la musique vivante, les voitures anciennes et le cigare parfait.

Pour les amateurs de playa, Varadero et l’endroit qu’il vous faut avec des plages farineuses de sable blanc et une eau bleue lagon. C’est la destination idéale pour allier voyage culturel et détente…

N’hésitez pas à venir nous rencontrer pour que nous vous organisions un voyage inoubliable.

Par ATLAS VOYAGES 3, rue Henri Fabre – 84000 Avignon / 04 32 74 04 61

Saint-Rémy au Fil de l’Histoire

Comment ne pas se passionner pour l’histoire de cette ville et ses origines, ne pas s’intéresser aux différentes époques qui lui ont donné son visage actuel, ville artistique et contemporaine valorisée aujourd’hui par de nombreux musées et autres lieux culturels ?

Premiers habitants

Les premiers habitants ont laissé des traces 2500 ans avant notre ère mais c’est environ 600 ans av. JC que les premières tribus gauloises, s’installèrent au fond d’un vallon de la face nord des Alpilles autour d’une source importante fréquentée depuis la préhistoire.

Au IIème siècle av. JC, des Salyens d’origine celtoligure ont bâti autour de la source guérisseuse et sacrée, Glanon (du nom du Dieu Gaulois Glan), une ville prospère toute imprégnée d’hellénisme par les grecs qui s’étaient avancés à l’intérieur des terres depuis Marseille.

Les romains

Puis Les Romains s’emparèrent de Glanum, en firent une colonie romaine à la double vocation ; religieuse autour de la source sacrée mais aussi commerciale. Cependant Glanum ne résista pas aux invasions barbares et fut complétement détruite vers 260. La ville en ruine sera rapidement ensevelie et oubliée. C’est en 1921 qu’elle fut exhumée tandis que les antiques : le mausolée et l’arc municipal, bien visibles, eux ont toujours affiché sa réputation.

Sous diverses dominations

Sans nous attarder sur l’histoire de cette ville on peut cependant signaler qu’elle fut successivement sous la domination de plusieurs évêchés, abbayes, comtés ou seigneuries. Les évêques d’Avignon prennent en charge le bourg puis Glanum se met sous la protection de l’abbaye de Saint-Rémy de Reims dont elle pris le nom. Le domaine de Saint-Rémy est ensuite annexé par Bozon comte d’Arles, puis la reine Jeanne donne la ville à Guillaume Roger de Beaufort, frère du pape Clément VI en 1353 tandis que Louis XI en fait don à Jean d’Anjou et enfin Louis XIII offre la cité au prince de Monaco Honoré II de Grimaldi en 1643 et elle en garde la fierté d’appartenance, bien que la peste qui fut terrible en 1720, fit succomber le tiers de sa population !

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Revenons à Glanum

Les fouilles ont donc commencé, à l’initiative de Pierre de Brun, en 1921 ; un travail colossal qui permit de mettre à jour la cité impériale telle que nous pouvons la voir aujourd’hui en face des Antiques. On y voit encore les temples, la basilique, le Forum, la Curie, les thermes et les habitations disposés le long d’une rue centrale.

La partie haute plus rétrécie est consacrée au Sanctuaire autour de la Source Sacrée avec ses petits temples dont ceux dédiés à la déesse de la santé Valetudo et à Hercule. Seule une petite partie de la ville a été découverte. Le site, géré par les Monuments Nationaux fait toujours l’objet de fouilles menées par l’Institut de Recherche sur l’Architecture Antique.

A propos de cette appellation « Les Antiques » ce furent longtemps les seuls vestiges apparents de l’antiquité, l’Arc de Triomphe et le Mausolée des Jules, ces monuments qui figurent parmi les plus connus qu’ait laissé la civilisation romaine en Provence, marquaient l’entrée de la ville de Glanum.

Le Mausolé des Julii

Datant des année 30-20 av JC, ce monument funéraire d’une grande famille doit sa célébrité à son architecture romaine unique ; socle à 4 faces magnifiquement sculptées, surmonté d’un arc de triomphe à double entrée, sur lequel est érigé un petit temple rond à colonnes et à toiture pyramidale abritant les effigies des deux Julii à qui est dédié ce monument exceptionnel.

L’Arc de Triomphe

Datant des années 20 ap. JC, est orné de très beaux reliefs illustrant la conquête des Gaules par César. Les fruits et feuillages, symboles de l’abondance, suggèrent les bienfaits de la Pax Romana.

Notre Dame de Pitié

En redescendant vers la ville plus au nord nous passerons devant un petit édifice érigé au XIIIème remanié vers 1700 pour prendre le vocable de Notre Dame de Pitié (afin de protéger les troupeaux et les habitants des pestes et des sécheresses). Cette chapelle abrite les oeuvres de Mario Prassinos (1916-1985), peintre illustrateur de quantités de livres qui s’installa à Eygalières en 1951 (lieu mythique à quelques km) comme de nombreux peintres attirés par la belle lumière du midi. C’est à St-Rémy qu’il souhaita léguer son oeuvre ainsi exposée dans la jolie chapelle de Notre Dame de Pitié.

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Continuons à nous diriger vers la nouvelle ville pour découvrir son architecture

La cité était, comme nous l’avons souligné, une étape importante et une place de marché. Le boulevard circulaire occupe l’emplacement des remparts médiévaux et constitue le centre animé de la ville où se développent les commerces vantant les mérites de la modernité mais des traditions.

La place de la république est dominée par le clocher gothique de L’Église Saint Martin du XIVème qui offre une imposante façade classique du XXIème.

Dans la rue Carnot se trouve la Maison Roux où Gounod organisa la 1er audition de Mireille.

L’Hôtel de Sade XVème est devenu un dépôt lapidaire d’un grand intérêt archéologique il devrait rouvrir incessamment.

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Parmi les musées à visiter

Musée des Alpilles

Le bel hôtel Mistral de Mondragon du XVIème, hotel renaissance abrite le musée des Alpilles offrant une intéressante évocation des arts et traditions populaires, véritable conservatoire patrimonial (archéologie, ethnologie, arts graphiques).

Trois salles de l’exposition permanente du musée, ainsi que sa cour intérieure et l’atelier de typographie, sont désormais accessibles en visite virtuelle sur internet. Comme quoi les outils modernes n’intimident pas cette petite bourgade ! Et par ce nouvel outil, la municipalité souhaite mieux faire connaître le musée au grand public et susciter l’envie de le visiter « pour de vrai » en intégralité.

Hôtel Estrine

L’Hôtel Estrine a été rénové et agrandi et il doit réouvrir le 7 mars. Ce musée d’art moderne et contemporain, animé par l’association Présence Van Gogh, bénéficie désormais d’un écrin architectural étonnant, à la hauteur des exigences de l’appellation musée de France obtenue en 2007. Les nouvelles oeuvres qu’il va accueillir très prochainement confortent le musée Estrine comme un équipement de premier plan dans la région et comme le disait François Nourissier ; ici « ce que j’aime… C’est sa façon de choisir, montrer, agir qui va à l’encontre des tentations mauvaises de l’époque… ».

L’Alpilium

Pour être de leur époque les Saint-Rémois ont fait construire et inaugurer une nouvelle salle municipale, baptisée “L’Alpilium”. Sur la partie congrès, l’Alpilium a permis à la ville de Saint-Rémy d’accueillir des manifestations d’envergure nationale comme la Santo Estello ou les Assises des Petites Villes de France qui ont réuni des Maires et des élus venus de toute la France.

Ville de Saint-Rémy, Porte des Alpilles

La situation privilégiée de St-Rémy, au pied du contrefort des Alpilles, à proximité de la vallée de la Durance et de la plaine du Comtat, démontre par elle même combien cette charmante ville peut symboliser la Provence. Depuis 2007 son territoire est classé au sein du Parc naturel régional des Alpilles dont elle est la petite Capitale.

En plus de son patrimoine naturel St-Rémy possède un important patrimoine historique bâti, elle est aussi ville d’accueil et de gastronomie bien placée entre culture et tradition ; elle a donc bien des atouts touristiques pour attirer du beau monde et les célébrités internationales viennent s’y cacher avec délice. Une filleule de Frédéric Mistral, reine du félibrige et écrivaine de provence, la Romancière Marie Gasquet (1872-1960) réputée pour sa culture et sa beauté, y est née et a bien su planter le décor ; « le vent apporte comme un parfum romain de force et de sérénité ; c’est bien là dans ces quelques lieus de terre parfumée, que bat le meilleur du cœur provençal ».

Ville de jardiniers, St-Rémy offre généreusement ses spécialités de productions de culture fruitière et maraîchère méridionale mais s’ouvre de plus en plus vers sa vocation d’étape touristique. Le climat et la sublime lumière apportent bien des avantages qui ne sont plus à prouver.

C’est donc une gageure que nous relevons en soulignant, toutes ses qualités typiquement provençales, en notant les hommes qui ont laissé leur empreinte ou en tentant de citer en si peu de lignes l’importance de son histoire, les vestiges et monuments laissés par son passé.

Les célébrités Saint-Rémoises

Michel de Notre Dame (1503-1566)

À la renommée internationale et dont la maison se trouve rue Hoche. Il naquit à St Remy le 14 décembre 1503 et ne prit le nom de Nostradamus qu’en 1555 après avoir fait ses études à la faculté des Arts à Avignon puis à Montpellier où il obtient le diplôme de doctorat en médecine. Il fit son tour de France et ses publications eurent un grand succès surtout depuis qu’il prédit les circonstances de la mort de Henri II et proposa un « remède contre la peste » vers 1561. Devenu le protégé de Catherine de Médicis ses « centuries » font recette et il meurt en 1566 à Salon où il est enterré aux Cordeliers (à noter que en 1614 son fils César qui avait écrit « histoire et chroniques de Provence » meurt lui à Saint-Rémy).

Louise Capeau

Née en 1580 laisse une plus triste mémoire car elle fut reconnue comme étant possédée du diable et nous ne nous y attarderons donc pas. Une bien autre musique !

Charles Gounod (1818 – 1893)

C’est sur l’invitation de F. Mistral le 12 mars 1863 que Charles Gounod s’installa à l’hôtel « ville verte » de Saint-Rémy pour y écrire la musique de Mireille. Rue Carnot, on garde dans la maison Roux, le souvenir du jour où eut lieu la 1ère audition. Gounod n’était pas Saint-Rémois mais il su en garder un souvenir si agréable qu’il pu écrire : « vous souvenez-vous de ces heures de délicieuse flânerie pendant lesquelles on a l’air de ne rien faire et où l’on fait tant de choses dont la première est d’être heureux »

Vincent van Gogh (1853 – 1890)

Pour Vincent Van Gogh par contre ce ne fut pas que du bonheur. Mais il laissa des souvenirs précieux dans sa peinture et pour la renommée de cette ville où il ne séjourna pourtant qu’une année. Il fut soigné en effet à l’asile de St Paul de Mausole du 8 mai 1889 au 16 mai 1890. Comme c’est ici aussi que plus tard fut abrité le Dr. Schweitzer pendant la guerre 14-18.

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Joseph Roumanille (1818 – 1891)

Parmi les personnalités encore typiques et marquantes d’une époque de la ville, nous devons citer Joseph Roumanille, natif du lieu qui se fit appeler le « félibre du jardin » si fier de « ne pas le quitter » quand on lui reprochait de manquer d’ouverture et de ne pas aller visiter le monde, alors qu’il savait (oh combien !) recevoir et tenir salon dans sa librairie avignonnaise. Né le 8 août 1818 initiateur et organisateur du félibrige, créateur de la prose provençale moderne, écrivant de courts récits polémiques et des contes en provençal (li margarideto) il s’est vu ériger après sa mort une statue dans sa ville et une bibliothèque qui porte son nom.

Marie-Antoinette Roumanille (1896-1986)

Plus connue sous le nom de plume de Marie Mauron qui elle aussi fut élue Majoral du Félibrige en 1969 (Cigalo d’Irlando) dans la même ville, reste une écrivaine et poête française qu’on nomme parfois la « Grande Dame de Provence ». Considérée comme l’héritière des grands poêtes provençaux, elle chante, des années durant, sa terre, ses légendes, ses traditions. Récompensée par de nombreux prix tel celui de l’académie française ou du grand prix littéraire de Provence, elle fait honneur à son « pays » et a su montrer la voie à d’autres amoureux de leur ville tel Marcel Bonnet. Celui-ci ne manqua pas d’encourager ses concitoyens à pratiquer la langue et l’écriture en provençal. Laissant dépôts de livres et manuscrits à la bibliothèque Jousé Roumanille qui offre un grand fond spécialisé.

Zoom sur … Le Monastère Saint-Paul de Mausole

Il doit son nom à la proximité du site du mausolée des « Julii » tout près de la cité gallo-romaine de Glanum, est magnifiquement situé dans un paysage d’oliveraie au pied des Alpilles. Ce lieu mérite non seulement un détour pour la visite mais aussi une explication historique ; son clocher à deux étages de plan carré, coiffé d’un toit pyramidal et le cloître attenant du XIème et XIIème siècle, sont un chef d’oeuvre de l’art roman provençal.

Le monastère fut transformé en 1768 en asile d’aliéné, puis nationalisé à la Révolution de 1789. Le couvent fut vendu à trois laïcs de Saint-Rémy puis revendu en 1807 au Docteur Mercurin. Ce médecin fonda alors un asile psychiatrique et s’engagea à poursuivre l’accueil et le soin des malades mentaux avec l’aide de médecins et laïques associés aux soeurs de Vesseaux. Dans les bâtiments qui sont la propriété de l’Association « Les Amis de Saint-Paul », sont exploités plusieurs établissements à vocation et à orientation psychiatrique.

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C’est aussi un centre culturel qui mérite la visite comprenant donc : le cloître roman classé, la reconstitution de la chambre d’hospitalisation de Van Gogh, le champ Van Gogh (qu’il contemplait de sa fenêtre), l’allée du cloître et le parcours botanique ainsi que l’historique des soeurs de l’institut Saint Joseph qui oeuvraient dans l’établissement depuis le XIXème siècle, dans l’allée arborée menant à la chapelle sont présentées les reproductions des principaux tableaux de Van Gogh sur leur lieu d’exécution dont les célèbres « Iris », « La nuit étoilée », « L’Oliveraie », le « Jardin de l’hospice Saint-Paul », « Autoportrait »… La galerie d’Art Valetudo y expose aussi les oeuvres de l’atelier d’art-thérapie qui associe art, recherche et soin, en réponse d’une certaine manière au rêve de Van Gogh qui désirait créer une association d’artistes dans le midi de la France.

C’est bien à St-Rémy en effet que les peintres réalisent leurs plus belles toiles en désirant profiter de la sublime lumière du lieu ; aussi tous les ans la ville est elle transformée en vaste galerie d’art tout au long des ruelles… C’est un peu grâce à Vincent Van Gogh qui a su donner l’exemple et rassembler ses admirateurs ici.

Id Déco

Après avoir fait de ma maison mon laboratoire « déco », je me suis décidée, sous l’influence d’une amie, à créer un blog > caro-inspiration.blogspot.fr

Un blog doit refléter la personne qui le rédige, c’est pour cette raison que j’y partage mes influences, mes goûts en matière de décoration, les marques, les créateurs que j’affectionne, mais aussi des photographies de mon intérieur à travers des mises en scène, mes créations et mon travail de stylisme photo notamment pour le site de vente en ligne de vêtements pour enfants BABAZ.

Retrouvez le style Kinfolk
www.kinfolk.com

Vaisselle naturelle, recyclable
www.ekobohome.com

Retrouvez les lampions festifs
www.sous-le-lampion.com

Ateliers

Depuis quelques temps je tisse avec Sylvie de Maison Monin et nous avons décidé ensemble de consacrer un peu de notre temps à des ateliers de tissage, pour celles qui veulent découvrir cette pratique ancestrale. Ces tentures murales sont ensuite d’excellents objets de décoration !

Pour une décoration unique, favoriser les créations faites à la main comme un tissage qui peut remplacer un tableau ou encore des portes bijoux recouverts de dentelle que je crée à la demande.

Table de fêtes

Pour le printemps, je vous propose une table de fête dans un esprit très « Kinfolk » (proche de la nature) que vous pouvez facilement reproduire, même pour vos repas plus intimes. Quelques fleurs ou branches coupées donnent une touche de simplicité et égayent votre table. Disposez des bougies sur des napperons que vous aurez chinés auparavant. Privilégiez une vaisselle naturelle, en bambou recyclable par exemple. Accrochez quelques lampions pour un esprit plus festif. Si la table est en bois, ne pas mettre de nappe, sinon une nappe en lin blanc peut convenir. Éviter les verres en plastique pas très joyeux, de simples verres à eaux que vous pouvez trouver chez ikéa feront l’affaire !

Pensez à une attention pour vos invités, une tablette de chocolat au graphisme surprenant ou une jolie carte illustrée avec un message pour chacun.

Par Caroline / Blogueuse Déco
caro-inspiration.blogspot.fr