Mary-Laëtitia Gerval Photographe

Mary-Laëtitia Gerval Photographe

Cette artiste « romantico-rock ‘n’ roll », qui provoque en douceur et sublime le réel, nous fait entrer dans des univers troublants. Débutant par la peinture avant de se spécialiser dans la photographie, cette jeune artiste avignonnaise, de 29 ans, s’impose dans notre champ visuel. Elle cultive son éclectisme depuis le début de sa carrière et s’intéresse à l’analyse du comportement humain en le mettant en scène à travers divers supports artistiques.

Retour aux Sources

De retour de New York, où elle travaillait avec le célèbre photographe Laurent Badessi, elle rapporte un nouveau projet « Academia » et le plaisir de créer selon les bases du concept académique : simplicité, grandeur, harmonie et pureté. Alors débute une série de portraits de genres photographiés qui seront ensuite rendus en peinture.
« Les gens d’époque existent encore dans nos rues : Saint-Jean, la prostituée cachée, la buveuse d’eau, Hermès… En effet, ce sont presque simplement les accessoires qui ont changés. »
D’un esthétisme soigné, où la mise en scène nous transporte et nous émeut, ses portraits nobles et gracieux nous questionnent sur notre manière d’être. À l’inverse de la modernité et de l’abstrait, ici, rien n’est laissé au hasard : pas de clichés volés, mais des règles strictement respectées et une lumière étudiée qui nous rappelle notre héritage artistique.

2004 – Premier ouvrage de photographie « Ne pas s’abstenir »
2007 – Publication du second ouvrage « Fables »
2008 – Assistante de Laurent Elie Badessi pour un projet d’art contemporain.
– Début de son projet de portaits de genre Academia

Le Rocher des Doms un Petit Coin de Paradis

Le Rocher des Doms

Une vingtaine de parcs et jardins vous accueillent dans les quartiers de l’intra-muros, mais il y en a un, en particulier, qui est incontournable lors d’une balade en ces beaux jours d’été. Perché, comme un nid, sur un imposant rocher calcaire au cœur de la ville, se trouve, à côté du Palais des Papes, le fameux jardin du rocher des Doms.

Cette œuvre colossale, aménagée depuis 1842 sur le rocher, cache un réservoir d’eau qui, jadis, alimentait la ville. On peut y admirer, du haut d’une falaise de 30 mètres surplombant le Rhône, un large panorama sur la région. On y découvre, entre autres, une vue exceptionnelle sur le pont Saint-Bénézet, la tour Philippe Le Bel et le fort Saint-André, à Villeneuve-lez-Avignon, ainsi que les vignobles de Châteauneuf-du-Pape, les Dentelles de Montmirail, le mont Ventoux et, par très beau temps, la petite chapelle qui se trouve au sommet de ce dernier.
Photographes : ne pas s’abstenir !

Le jardin des Doms est aux Avignonnais ce que Central Park est aux New-Yorkais : un petit cocon de verdure en plein centre-ville où il fait bon se dégourdir les jambes, un jardin qui invite à la rêverie, à la rencontre, à la paresse sur une pelouse matelassée avec, comme musique d’ambiance, le rire des enfants. Un lieu de convivialité où Avignonnais et touristes se croisent le temps d’une pause.

Arrêt obligatoire au petit lac des Canards, où se trouve la Vénus aux Hirondelles, sculptée par Félix Charpentier. Celle-ci y a élu domicile en 1894, après que sa nudité lui valut d’être déplacée de la place Carnot.

Un dernier petit coup d’œil aux paysages grandioses, à l’horizon interminable, avant de redescendre les pieds sur Terre!