Lionel Vivier de Sixpack

À cause de ses collaborations artistiques et musicales de rêve, la réalisation d’un court-métrage et une longue collaboration avec le label Institubes, on a tendance à oublier que Sixpack France, la marque de fringues qui ne cesse de surprendre, est née dans les petites rues d’Avignon. Son fondateur, Lionel Vivier, a gentiment accepté de répondre à nos questions.

Sixpack France semble être une structure au travers laquelle vous touchez à tout ce que vous aimez : graffiti, musique électronique, voyage, vidéo, photo, mode… Si on vous demandait de décrire la marque, vous répondriez :

Je définis Sixpack comme une marque aux contours atypiques, qui puise ses influences dans mon parcours culturel personnel… J’ai toujours été attiré par
les contres cultures, mais aussi les cultures populaires “de masse”. Mon vœu avec Sixpack est de surprendre et d’insuffler une dimension émotionnelle.

Est-ce difficile de maintenir l’esprit du départ, issu de la culture de la rue et des courants underground, avec le succès que vous rencontrez aujourd’hui ?

L’évolution esthétique de Sixpack a laissé pas mal de clients sur le bas-côté, égarés… C’est le prix à payer… Malgré cela notre évolution reste cohérente.

Le QG de Sixpack France est-il toujours dans les parages ou avez-vous succombé à l’appel des grandes villes ?

La douceur de vivre du sud de la France est une source d’inspiration, mais j’aime plus que tout la violence urbaine des villes comme Paris…

Sixpack France ce n’est pas que des t-shirts, il y a désormais une ligne complète de vêtements. Peut-on s’attendre à de plus en plus grandes collections de prêt-à-porter dans le futur ?

Nous développons actuellement une gamme complète, libre de tout graphisme, essentiellement tournée vers le stylisme.

Pouvez-nous nous parler de votre projet “It Was On Earth That I Knew Joy” ?

Cela se veut un hommage au cinéaste Chris Marker. C’est un documentaire optimiste sur la mort, l’amour et la mémoire des images.

Vous avez publié un livre pour votre 10e anniversaire. Pensez-vous vous intéresser davantage à l’édition ?

L’édition s’est depuis, déjà, pas mal développée : nous venons de publier un livre de Jonathan Zawada, suivra un livre des illustrateurs Belge Hell’o Monsters !

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