Vincent Alran

Né le 2 janvier 1964 en Avignon, Vincent Alran a été depuis son plus jeune âge attiré par le jeu des couleurs et des matières. Élève au lycée Aubanel, puis étudiant à la faculté d’arts plastiques à Aix-en-Provence, il se tourne tout naturellement vers la peinture. Ses références artistiques sont multiples, mais il aime s’inspirer des techniques de peinture de Matisse, de Dufy et de Viallat. Bien que parisien depuis une vingtaine d’années, et très attaché au quartier Montmartre, il revient se ressourcer régulièrement en Provence.

Il privilégie l’acrylique tout en utilisant différentes techniques d’expression plastique : tout peut commencer par un choix de tissu trouvé au fond d’un tiroir ou acheté au marché Saint Pierre, à Paris. Un travail de placement du motif sur la toile, une recherche de couleur chatoyante et c’est toute sa peinture qui prend vie. L’histoire commence… Chaque toile est une véritable mise en scène.

Fasciné par le cinéma de Fellini, amateur de jazz des années cinquante, Vincent Alran aime peindre la femme, comme la Dolce Vita ou les Parisiennes d’Edmond Kiraz : une femme indépendante, sensuelle, un peu délurée et quelque peu provocatrice. Ce brin d’humour et cette impression de légèreté et d’insouciance transparaissent dans toutes ses toiles. Inspiré par le thème de la feria et de sa Provence natale, haute en couleurs, c’est un passionné, un amoureux de la vie et toute sa peinture s’en ressent. C’est aussi un perfectionniste qui peut passer beaucoup de temps à privilégier un trait : le penser, le poser, telle une écriture. Chaque touche est mûrement réfléchie. Comme une signature, le texte est la ponctuation du tableau, la touche finale.

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